Du mélancolique de sa suave voix, il se dégage une espèce de chaleur qui invite au mouvement et de sa rythmique entraînante, une mélancolie qui parfois invite plutôt à une sorte de retenue et vice versa. Dans Cajueiro de Márcio Faraco, on est constamment dans une situation d’oscillation entre la retenue et l’enjaillement.
Opus de 11 titres, Cajueiro est une belle œuvre poétiquement concoctée par un guitariste avec une grande sensibilité.
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