Jacques Schwarz-Bart et Arnaud Dolmen nous parlent de RÉSISTANCE.

Miles Davis a dit ceci : “Le jazz est le grand frère de la révolution. La révolution le suit.”

Comment opérer une révolution sans l’ingrédient fondamental qui la sous-tend ? Ainsi, opérer une révolution nécessite également une bonne dose de résistance. Cela est observable au quotidien et davantage dans le domaine politique, avec la confédération de l’AES. Les trois présidents de cette déjà en action confédération résistent aux assauts répétés et malveillants des détracteurs, aussi bien en interne qu’en externe très particulièrement.

Il en va de même dans la sphère musicale. Pour s’extraire de la monotonie, du consensuel dans l’objectif d’opérer une révolution, il faut une bonne dose de résistance. Car les écueils prennent divers visages. En choisissant le 1er juin dernier de publier sa biguine au titre de «Violetta», Jacques Schwarz-Bart aka brother Jack, dévoilait ainsi un pan de son album au nom de « RESISTANCE ». Album à officiellement paraître au mois d’aout prochain.

Mais savez-vous pourquoi ce titre aussi court, simple, laconique et percutant de RÉSISTANCE ? Nous resterons ici dans le musical. Dans cet album, l’association Saxophone, basse et batterie, le trio (Jacques Schwarz-Bart, Reggie Washington et Arnaud Dolmen) opte musicalement pour une résistance qui favorise une liberté d’expression de chacun des musiciens. Rien pour perturber la créativité. Un déploiement qui permet à chacun de dire avec son instrument, ses émotions, son ressenti, de traduire par chaque note, son acte de résistance. Mais résistance à quoi donc ?

Les réponses dans cette conversation avec Brother Jack et Arnaud Dolmen, au mois d’avril dernier, vous donne la réponse, et va au-delà. Vous découvrirez Jacques Schwarz-Bart et Arnaud Dolmen, comme vous ne les avez jamais entendus…De cette biguine « Violetta », vous découvrirez aussi d’autres aspects.

An nou ay !

 

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