En première partie de Robert Plant and the Sensational Space Shifters mardi soir au Théâtre Antique, c’est aussi avec une certaine appréhension que le jazzman est monté sur scène (la troisieme fois au théâtre antique) pour jouer sa partition. Une pression qui tire son origine d’une chanson, “Beirut” qui fait référence à Led Zeppelin (Robert Plant, ancien chanteur de Led Zeppelin) et qui se trouve sur le premier album de Maalouf, en l’espèce Diagnostic. Il dira d’ailleurs lors d’une interview avant son concert : “Cela fait 8-10 ans que je rends un mini hommage à Led Zep à chaque concert quand je joue ce morceau !“. Il n’a en effet pas fallu beaucoup de temps au trompettiste pour faire montre de sa classe et captiver le public par son talent.
C’est en vieux briscard que Robert Plant et the Sensational Space Shifters a remonté le temps, replongeant les nostalgiques dans l’épopée des Led Zeppelin. Certes, ce n’est plus avec les mêmes arguments, la même énergie, tout de même Robert Plant gardé de beaux restes.
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