C’est- à-dire une musique capable d’aller où elle veut indépendamment de la couleur de la peau. Celle qui exprime l’ouverture, telle qu’en parle Marcus Miller: “Music opens doors and allows people to hear messages they might not otherwise hear” et aussi liberté, ainsi Herbie Hancock: “Music, (…) jazz in particular, is an international language that represents freedom.”
Des voix de fausset et vibrantes des griots Hadja Kouyaté, Safiata Condé, Kaabi Kouyaté ou des chanteurs Dagno Sidibé, Malto Kamissoko, Kandet Dioubaté etc…, les basses de Valery Assouan et d’Aladji Touré,la fluidité et la richesse sonore du saxophone de JB Moundélé, Fanka Bi Na dessine un somptueux panorama de sonorités, un jazz coloré aux accents mandingue.
Fanka Bi Na, est une généreuse appropriation des colorations musicales par un musicien nourri à la racine et à la source de ce qui l’a inspiré, la terre africaine ; ce qui lui donne toute sa crédibilité. Fanka Bi Na, c’est une autre façon d’exprimer le jazz versus mandingue.
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