Un album qui puise sa puissance et sa substance des racines de Somi ; car c’est en suivant le précieux conseil de son mentor le trompettiste sud-africain Hugh Masékela, que l’Ougando-rwandaise d’origine, séjournant plus d’une année dans la capitale nigériane, rétrospectivement, nous fait voyager dans ses impressions, ses états d’âmes, son vécu dans la ville de Lagos nous installant du soyeux de sa voix, dans son précieux Salon.
Les deux revisitations (Lady de Fela en duo avec Angélique Kidjo et Four (african) Women de Nina Simone) sont comme les marqueurs de ce que représente The Lagos Music Salon: un album à la fois qui pulse et lénitif.
Les parisiens pourront toujours aller vivre en live SOMI ce soir au Duc des Lombards et se laisser enivrer par le velours de cette voix que l’on compare à Nina Simone et vivre la grâce d’une Myriam Makeba qu’incarnerait Somi !? Wait and see comme nous conseille l’adage.
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