Bakithi et Bona, les bassistes référents et les plus influents de l’Afrique.

L’information a sûrement dû passer inaperçue, pourtant, elle ne manque ni de piment, ni de piquant. Dans son édition de février dernier, édition collector, le très fameux magazine « BassPlayer » s’est laissé aller à un exercice aussi difficile que délicat, répertorier les 100 plus influents bassistes de l’histoire. Un travail qui a pris plus de deux ans et a donné le résultat visible dans la dite édition.

De la même façon, qu’on peut et doit regretter la présence des noms de quelques individualités qui n’ont aucune influence dans l’exercice de cet instrument. On pense notamment à Paul Mc Cartney classé 3 ieme ou encore Sting et bien d’autres noms qui y figurent ; de la même façon, on regrette que certains noms africains et d’ailleurs n y figurent pas. Mais la question reste aussi valable pour les africains : quelle est leur influence sur le continent ou dans le monde, pour qu’elle leur permette de figurer dans ce classement ?

 

 

Pour autant, on a au moins la confirmation d’une chose coté africain, les bassistes sud-africain et camerounais, Bakithi Kumalo et Richard Bona sont et restent les valeurs refuges et les références. Si le premier jouit du fait qu’il compte parmi les premiers bassistes africains à officier aux États-Unis avec des pointures, le second, est sans doute aucun, celui qui aura le plus marqué les esprits ces dernières années, au regard de ses collaborations avec les plus éminents et de sa notoriété dans le milieu. S’il y a des vérités avec lesquelles on peut se permettre de prendre des libertés, il y en a d’autres qui sont comme les fesses, c’est-à-dire, on est obligé de s’asseoir avec.

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