Micca Marthe-Cécile présente: « Les sombres façades »

Présentation de l’auteur.
Micca Marthe-Cécile, est née un Mardi 23 Avril 1987 à Mbalmayo. Je viens d’une famille chrétienne et très conservatrice, je suis la dernière d’une fratrie de 6 enfants. Tout ce qui me plaisait quand j’étais plus jeune c’était la littérature, la politique et l’histoire. Naturellement, j’ai eu un papa professeur d’histoire qui actuellement est retraité. Je m’établis en Suisse en 2008. J’ai commencé mes études en science politique une fois arrivée en Suisse, après avoir fait mon année préparatoire au Gymnase de la cité à Lausanne. Ensuite j’ai changé d’option, de là j’ai fait une année préparatoire en Arts Visuels qui m’a ensuite donné l’entrée à la Haute École d’Arts du Valais. J’ai grandi avec le syndrome de la petite fille intelligente toujours en quête du savoir. Je me suis beaucoup cultivée, et documentée. A ce jour, je passe encore beaucoup de temps entre bibliothèques et musées. Pour tout dire, j’ai la capacité de revêtir des personnalités différentes suivant où je me trouve et avec qui je suis. Actuellement, je suis en deuxième année de formation en soins infirmiers.

Marthe Micca

Qu’est-ce qui a inspiré cette œuvre.
J’ai toujours cheminé vers une publication d’ouvrage, j’écris depuis ma prime enfance, et j’ai plusieurs manuscrits déjà terminés qui ne demandent qu’à être corrigés. J’ai voulu commencer par un roman et finalement à force de me questionner sur la vie de tous les jours, des moins aux plus étonnantes situations, je décide donc en fin de course de me lancer dans le débat. Participer à la vie intellectuelle de mon pays à toujours été un rêve que j’ai chéri depuis ma tendre enfance. Je me suis dit que j’allais commencer par un essai, un livre qui questionne qui s’ouvre sur le débat.

La matérialisation de l’œuvre.
Je suis entrée en littérature parce que j’aimais écrire. Je suis une personne qui entretient régulièrement sa culture dans plusieurs domaines, grande admiratrice des livres classiques, des bibliographies etc. « Les sombres façades  » épouse notre temps, un livre actuel qui en plusieurs thèmes dévoile la société telle qu’elle se présente à ce jour. Une œuvre riche et complexe traduite avec une grande finesse et une véritable détermination. Un message humaniste qui interpelle davantage la jeunesse. Une littérature tendre, apaisée mais révolutionnaire qui touche les sujets sensibles. Après plusieurs temps d’arrêt, le livre que j’ai écrit sur la base des témoignages recueillis, d’histoires vécues, a finalement été matérialisé en raison de mon indignation.

Contexte de rédaction.
J’ai souvent écrit directement sur ordinateur. Mais j’avoue que je me sens moins inspirée quand je travaille sur un clavier. Je me suis repliée dans mes feuilles et j’ai passé plusieurs mois à écrire dans un cahier ensuite j’ai remis mon manuscrit à une professionnelle très compétente. Cette dernière s’est chargé de la saisie et de la correction des fautes. Au terme de cette deuxième étape, j’ai entrepris de le faire lire mon travail à deux lecteurs avisés. C’est seulement après cette longue gymnastique littéraire que je soumets mon travail aux éditeurs. Dans la longue liste des maisons d’édition qui ont répondu favorablement à ma demande, j’ai opté de publier avec les Éditions Persée.

Anecdotes et coulisses qui entourent cette œuvre.
Pendant la rédaction de « Les sombres façades  » j’ai dû interrompre plusieurs fois mon travail et recommencer. Et quand j’écrivais sur l’homosexualité, je discutais avec un ami homosexuel qui m’a dit que s’il aimait les femmes, il m’aurait épousé. Je suis très douce pour mériter de souffrir.

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Un petit résumé de cette œuvre.
Cet essai est un questionnement profond, une analyse conceptualisée sur la crise de certaines valeurs dans la société moderne. Il allume un feu nouveau dans les cœurs pour provoquer l’envie d’une nouvelle observation, singulière et minutieuse d’une interrogation approfondie sur certaines notions considérées comme des éléments indicateurs qui devraient rendre cette société à nouveau digne d’intérêt, d’estime et d’admiration. Une image réfléchie et subtile de la collectivité où jeunes gens, adultes et personnes âgées pourront s’observer et se positionner dans ce contexte évolutif de la vie et des mœurs. La question est de se demander comment on apprécie l’avancée de la technologie et de la science, car la modernisation est devenue comme destructrice de la quintessence. L’évolution a mordu ce que la société traditionnelle a transmis à l’Homme. La mort galope dans l’âme des nouvelles générations, et si rien n’est fait, il ne leur restera qu’une âme refroidie.